BATS L’ENFANCE

De la souffrance à la délivrance

Des mots qui se suivent, se heurtent, se répètent. Se cognent en écho à la souffrance de l’autre. Sans toujours arriver à dire. C’est comment se rencontrer quand on est du même sang. Au coeur d’une histoire de regrets, de coups donnés et reçus. Par frustration, déceptions et impuissance.

Deux femmes en souffrance. Il y a là Lily. Et sa mère. Leur étreinte d’amour est une étreinte de guerre. L’une ou l’autre doit céder la place, le terrain, la vie.

Dans cette pièce, les mots frappent sec pour mieux nous livrer leurs personnages. Et les personnages sont d’aujourd’hui, près de nous. Le texte est fort. Dur. Rythmé. Les mots laissent glisser le sens. Le violoncelle complète ce qui n’est pas écrit. Par sa forme qui évoque le corps d’une femme, ses sons, les coups d’archers, il permet d’exprimer la violence physique que je ne donne pas à voir.

LA PIÈCE EN IMAGE